Le PDG de VW plaide pour une unité renforcée : « L'implication de chacun est essentielle »
Avec une détermination digne d'un perroquet en colère dans un zoo, le PDG de VW, Oliver Blume, a décidé qu'il était temps de sortir le grand jeu et de crier haut et fort sur la nécessité d'une unité renforcée. Cela a un petit air de drame, n'est-ce pas? Un peu comme ces films où le héros doit réunir une bande de bras cassés pour sauver le monde, sauf que là, c’est pour sauver une entreprise qui se perd dans la complexité administrative comme un chat dans un labyrinthe de lasers.
Pour ceux qui n'ont pas encore reçu le mot, la situation chez VW est, comment dire, un peu plus que critique. On parle de pertes de milliers d'emplois, de véhicules en trop, et d'une direction qui semble faire du surplace comme un conducteur de bus à l'heure de pointe. Avec un rendement de 3,8 % parfois au goût amer, il est évident que l'implication de chaque employé est essentielle, tout comme un bon whisky dans un pub après une longue journée.
Un appel désespéré à la solidarité
Blume a vite compris qu'il devait faire entendre sa voix, sinon VW risque de devenir aussi populaire qu'un buggy à l'ère des SUV. Dans un monde où tous se battent pour des parts de marché, il lance cet appel désespéré à la collaboration. Un peu comme dire à un enfant sur le point de se faire piquer son goûter : « Allez, tous ensemble, partageons plutôt! » Sauf qu’ici, les goûters sont des voitures, et les voleurs sont des marques rivales qui n’attendent qu’une occasion pour croquer dans le saladier.
Le grand cirque de l'industrie automobile
Et c'est là où ça devient marrant. On parle de leadership, d’engagement, de valeurs communes — tout un synonyme de « n’êtes-vous pas tous fatigués de faire des heures supplémentaires dans une entreprise qui ne sent même pas l'huile de moteur? » Quand l’union sacrée dont il rêve est plus difficile à obtenir qu'un modèle de voiture électrique à bonne conscience qui ne coûterait pas un bras, on se retrouve avec des employés désabusés et des directeurs qui se grattent la tête. Est-ce que VW va vraiment se relever, ou est-il déjà trop tard, comme essayer de rattraper un bus qui a déjà pris le virage? Cela reste à voir.
En fin de compte, la question est : l’engagement fait-il vraiment partie des valeurs de cette gigantesque machine? Les promesses de changement flottent dans l'air comme une odeur de393 fer qui se mélange à l'odeur du café trop fort, mais qu'adviendra-t-il réellement si les rouages ne tournent pas en harmonie? VW, prépare-toi, car il va te falloir plus qu’un beau discours pour prouver que tu peux encore faire rugir le moteur de ton succès.
En attendant, n’en déplaise aux analystes économiques, le vrai défi n'est pas juste d'embaucher des ingénieurs, mais de retrouver ce vieux flambeau d’unité et d’adaptabilité, si vital pour l’avenir. Parce que si la direction ne prend pas les choses en main, ils pourraient bien finir par avoir plus de voitures que de clients, et l’implication des employés ne suffira pas à sauver cette société. Un peu comme tenter d’éteindre un incendie avec une petite bouteille d’eau, les efforts sont louables, mais peu efficaces.
Source: www.zonebourse.com
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