Volkswagen : Les familles actionnaires pressent la direction de renforcer la compétitivité du groupe
Une fois de plus, Volkswagen se retrouve dans la ligne de mire, et cette fois, ce ne sont pas les journalistes de l'industrie automobile qui s'évertuent à déterrer les scandales, mais ces nobles héritiers d'un empire automobile. Avec une ferveur digne d'une réunion de société secrète, les familles actionnaires se sont rassemblées pour faire savoir à la direction que le temps des discours est révolu. Leur message ? « Renforcez la compétitivité du groupe, et ce, sans tarder ». Comme si une simple pression sur un bouton magiquement redonnerait à Volkswagen ses ailes perdues !
Les résultats financiers de Porsche SE, principal actionnaire, diffusés dans une ambiance de tension palpable, étaient plus qu’un appel à l’ordre; ils sonnaient comme un cri de désespoir. Hans Dieter Poetsch, le président, n’était guère là pour faire de la figuration. Non, il a proclamé que le groupe se trouvait à un véritable tournant historique, comme si l’époque du dieselgate était devenue une douce chanson d'été. À croire qu'il avait déjà préparé son discours avant d'entrer dans la salle, chaque mot s'accrochant à l’idée que les problèmes ne feront qu'empirer si rien n'est fait.
Ah, la compétitivité ! Voilà le mot du jour. Les actionnaires, dans une sorte de ballet fort de leur influence, implorent la direction de réfléchir à toutes les options. Chose amusante, on pourrait penser qu’ils ont au moins une notion de ce terme. Car après avoir supervisé des milliers de suppressions d’emplois, le dernier plan de restructuration d'Oliver Blume reflète une quête désespérée pour une industrialisation qui rime avec - sueur, larmes et licenciements. Qui a dit qu'être un boss était facile ?
Le groupe doit absolument se mettre en marche ;
les 50 000 licenciements potentiels et la fermeture de quatre usines, si cela ne vous fait pas frémir, il est temps de se poser des questions. Et que dire des syndicats, ces chatons dorés rugissant à la porte et qui, après un regard noir, pourraient bien faire capoter le projet ? La pression augmente, et le thermomètre se rapproche de l’ébullition. La stratégie de Volkswagen face à une concurrence de plus en plus féroce, notamment celle de la Chine qui, rappelons-le, n’est pas en reste, n’apparaît pas des plus brillantes. Une simple soirée télé se transforme en un septième ciel pour certains mais pour d'autres, c'est plutôt une fin de bal.
Mais que se passe-t-il si ces nobles seigneurs des chiffres ne parviennent pas à convaincre ? Un naufrage en mer agitée, un de plus. Imaginez la scène : Volkswagen, autrefois à la pointe de l'industrie automobile, perdu comme un touriste en quête de son chemin dans une ville inconnue. La performance économique du groupe est mise à mal. Et puis, avec un peu de chance, les actionnaires finiront peut-être par comprendre que renforcer la compétitivité nécessite bien plus qu'un discours enflammé.
Alors, des mesures s'imposent. Ce serait peut-être un bon moment pour consulter l’article sur comment les voitures électriques façonnent l’avenir d’un géant historique. Sinon, il n’y a guère plus qu’un goût amer dans la bouche des dirigeants. Alors, chers actionnaires, avant d’attaquer avec vos discours enflammés, peut-être pourriez-vous envisager de vous retrousser les manches ? Après tout, l’avenir du groupe ne se bâtira pas sur de bonnes intentions, mais bien sur de véritables actions !
Source: boursorama.com
Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Volkswagen : Les familles actionnaires pressent la direction de renforcer la compétitivité du groupe, consultez la catégorie Volkswagen.
Deixe um comentário
Articles relatifs