Volkswagen cède 51 % d’Everllence pour 7,4 milliards d’euros : un mouvement stratégique qui bouleverse la concurrence automobile

Une nouvelle qui fait l'effet d'une claque sur le visage des amateurs d'automobile : Volkswagen a décidé de vendre 51 % de sa filiale Everllence pour la modique somme de 7,4 milliards d'euros. Oui, vous avez bien lu. Sept virgule quatre milliards. Ça commence à faire beaucoup de zéros, même pour une entreprise de cette envergure. Et on se demande tous : qu'est-ce qui leur prend ?

Le tournant inattendu de Volkswagen

C'est comme si un chat se décidait à plonger dans l'eau, n'est-ce pas ? Ce changement de cap surprend. Volkswagen, ce titan du secteur, choisit de se désengager d'une branche qui, pourtant, a de quoi faire frémir l'industrie. Everllence, anciennement MAN Energy Solutions, n'est pas n'importe quelle entité, elle fabrique des moteurs industriels et turbines qui, à l'évidence, plaisent à Bain Capital, l'acheteur de ce trésor caché.

Des millions, des choix stratégiques

Recentrage stratégique, disent-ils. Oui, et ce recadrage semble au goût du jour. Volkswagen, sous pression pour redresser sa situation financière, mise sur une trésorerie gonflée pour entamer une grande restructuration. Il y a là une ironie cruelle : pour garder la tête hors de l'eau dans un marché automobile qui n'a jamais été aussi turbulent, ils lâchent un actif qui, malgré le passage du temps, semble toujours en demande.

Le fait que l'accord soit valorisé à plus du double de la valeur comptable d'Everllence est une belle revanche sur la logique comptable. Ça fait plaisir à voir — ou pas — quand on se rend compte que la société doit probablement se débattre dans les eaux troubles de la transition énergétique. En voilà un bel enjeu pour l'industrie automobile ! Ils ont besoin de liquidités pour leur grande aventure électrique, mais parfois on a juste envie de crier : « un peu de bon sens, messieurs ! »

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La lutte pour Everllence

La cession d'Everllence n'a pas été une promenade de santé. Non, non, pas du tout. En dehors de Bain Capital, plusieurs prétendants se frottaient les mains à l'idée d'acquérir ce morceau de choix. Des acteurs tels que CVC et EQT étaient sur les rangs, mais Bain a fini par l'emporter avec une offre que l'on pourrait qualifier de diaboliquement attrayante. On se croirait dans un épisode de The Apprentice.

Il est évident que la demande pour les moteurs diesel industrielles ne faiblit pas, malgré les cris d'alarme sur le changement climatique et la transition énergétique. Dans une époque où même les voitures doivent passer aux énergies renouvelables, voici des moteurs qui continuent à faire des vagues, notamment dans les secteurs militaires et énergétiques. N'est-ce pas fascinant ?

Un avenir incertain mais plein de promesses

L'avenir d'Everllence semble prometteur, et son directeur du site de Saint-Nazaire est plutôt optimiste, anticipant une hausse d'activité de 40 % d'ici 2028. Ironiquement, alors que Volkswagen essaie de coupées des liens avec le diesel, le monde semble toujours aimer lui donner une seconde chance. Après tout, avec l'intelligence artificielle qui grignote toutes les capacités énergétiques, qui aurait cru que le diesel aurait encore un mot à dire ? Même dans les cabinets de stratégie, l'avenir du diesel a de quoi discutailler.

Volkswagen a donc choisi de garder une part, certes minoritaire, de 49 %, afin de ne pas perdre complètement la main sur un marché qui pourrait ressortir du chapeau. Cela dit, un vieux lion peut garder une petite dent sur sa proie en laissant à Bain le gros du fromage. Qui sait comment cette danse entre eux deux va s'entrelacer ? Un thriller économique, voilà qui nous attend.

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Alors, le marché automobile tremble à l’annonce de cette cession, mais un vague à l'âme persiste : Volkswagen abandonne-t-il un terrain de jeu trop encombrant ou choisit-il le bon chemin pour revenir à ses racines ? En fin de compte, dans cette industrie en constante évolution, rester à flot signifie parfois sauter dans des eaux inconnues, même pour un géant comme Volkswagen.

Source: fr.news.yahoo.com

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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