Dieselgate : Volkswagen mis en cause et condamné suite à une action collective initiée par la CLCV
Une fois n’est pas coutume, le nom de Volkswagen résonne dans les couloirs de la justice comme un cri de ralliement pour les amateurs de traîtrise automobile. L’affaire du Dieselgate, ce fabuleux scandale qui a révélé que les mastodontes du diesel étaient plus des marins d’eau douce que des nobles bâtisseurs, a récemment atteint un tournant décisif. Quoi, un constructeur automobile condamnée pour avoir menti comme un arracheur de dents ? Apparemment, c’est désormais une habitude à la cour d'appel de Pau, qui, le 5 mai dernier, a infligé à Volkswagen une honteuse amende de 100 000 euros à verser à la CLCV pour avoir enfreint la loi en faisons rouler des voitures aussi polluantes qu'un barbecue sans charbon.
Accrochez-vous à vos ceintures, car cette affaire rappelle incidemment que le diesel, censé être plus « propre » que l’essence, était en fait autant un mensonge qu’une promesse de politique. La cour a tranché que les sinistres petits cachotteries de Volkswagen dans les années 2007 à 2015 font passer un logiciel frauduleux pour un outil d’adaptation, trompant ainsi les consommateurs avec des émissions polluantes dignes d’un mauvais feuilleton télé. Qui aurait cru que la norme Euro5 était en fait une simple suggestion, comme les règles dans un pub en happy hour ?
Cette décision est plus qu'une simple piqûre de rappel : elle constitue un véritable électrochoc pour près de 950 000 automobilistes français qui, jusqu'à présent, faisaient confiance à leurs voitures, plutôt qu’à leurs sentiments. “C’est un signal encourageant,” déclare le directeur de la CLCV, parce qu’il faut bien trouver du positif dans ce chaos. Ce qui est en jeu ici, c’est la responsabilité collective face à une entreprise qui a failli à son devoir de transparence. Imaginez un monde où chaque constructeur automobile tient ses promesses à l’instar d’un magicien qui n’utiliserait pas de tours de passe-passe – un rêve à la réalité aussi lointaine qu’un vol spatial habité vers Mars.
En fin de compte, ce n'est pas seulement Volkswagen qui doit faire face à son scandale automobile; c’est toute une industrie qui doit réfléchir à ses valeurs. La vague de plaintes et le chemin pavé de désespoir des consommateurs doivent servir de leçon. La société moderne, avec ses promesses de durabilité et de respect de l’environnement, ne doit pas se contenter d’un discours marketing enrubanné.
Alors, préparez-vous à une nouvelle époque où la fraude ne sera plus tolérée, et où les mots comme « responsabilité » et « transparence » deviendront plus qu’une simple rhétorique. Mais, sait-on jamais, peut-être que la réalité finira par rattraper l’illusion, et que l’argent des amendes servira à réparer les dommages causés à un monde qui aspire à voir au-delà du nuage de fumée.
Source: fr.news.yahoo.com
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