L'eurodéputé Bernd Lange dénonce la riposte de Trump : des taxes américaines ciblant l'industrie automobile allemande

Dans le monde fascinant de l'automobile, où l'on pourrait croire que la seule chose qui fume, ce sont les pots d'échappement des monospaces, la réalité est bien plus brûlante. Bernd Lange, cet eurodéputé que l'on pourrait volontiers imaginer en train de concocter des modèles réduits de voitures à l'échelle européenne, vient de tirer la sonnette d'alarme. On dirait que Trump a décidé de jouer à "Tarif Douanier" avec l'industrie automobile allemande, le tout à grands renforts de taxes américaines de 25 %. Quelle bonne idée ! Un peu comme si l'on décidait d'arroser un feu de joie avec du carburant.

Tout cela n'est pas qu'une simple escarmouche entre deux titans. Non, non, c'est une véritable riposte piquante, une réaction épidermique aux piques de l'allemand Friedrich Merz sur l'implication des États-Unis en Iran. L'on pourrait penser que les conflits commerciaux auraient leur place dans des arènes romaines, avec des gladiateurs en armure et des spectateurs en délire. Mais non, c'est dans le monde feutré des Négociations Internationales que ça se passe. Comme si ces deux personnages, Trump et Merz, se faisaient des passes en se renvoyant la balle politique avec une précieuse négligence.

Il n'aura pas fallu longtemps à Lange pour se rendre compte que cette imposition de tarifs douaniers - excusez du peu - équivaut à un coup de poignard dans le dos de l'industrie allemande. Les voitures de luxe, les berlines au design racé, tout ça pour un chiffre ahurissant : une hausse de 25 % ! Parfois, l'on se demande si, quelque part dans son bureau, Trump ne tourne pas sur lui-même en hurlant « that's what I call a trade deal ! » dans un accessoire en cuir patiné.

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La question qui mérite d'être posée ici : cela fait-il vraiment sens sur le plan économique ? Lange s'interroge sur l'impact de telles décisions, oscillant entre moquerie et indignation. "Cette décision n'est pas viable tant sur le plan légal qu'économique", ose-t-il affirmer. Mais entre temps, le coup d'œil sur le marché de l'automobile rappelle une partie d'échecs où le roi est bloqué sur un en-avant de mauvaise qualité. Pendant que les voitures germaniques avancent à travers les autoroutes européennes, Trump, lui, joue aux dés en espérant que le résultat lui sera favorable.

Si l'accord de Turnberry, cet accord commercial signé entre l'UE et les États-Unis, s'avérait infondé, une salve de contre-mesures pourrait bien frapper à la volée. Lange évoque d’emblée une boîte à outils : des contre-tarifs ou même des restrictions à l'exportation, comme un bon vieux kit de réparation pour pare-chocs. Mais bien sûr, combien de temps cela prendra-t-il avant que l'Union Européenne ne se mette d'accord sur la façon de gérer cette situation ? La réponse, chers lecteurs, pourrait bien se trouver dans un tour de table endormant, où chacun cherche à ne pas froisser le voisin.

En somme, que retenir de cette pantomime ? Les relations transatlantiques sont clairement en train de se compliquer. Les taxes américaines sur les voitures importées ont tout d'un affrontement alambiqué, où l'industrie automobile allemande est prise en otage. Il devient évident que ce n'est pas seulement une question de voitures, mais une terreau fertile pour un vrai conflit commercial, où les vraies grosses cylindrées de la politique brossent dans le sens du poil tout en cherchant à maintenir la réputation des voitures qu'elles représentent.

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Homme souriant dans une voiture classique.

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