L’ID.4 mis sur la touche pour un grand SUV thermique : quand Trump influence les décisions des géants auto
Voilà, on y est. La Volkswagen ID.4, ce SUV électrique qui promettait monts et merveilles, est jetée aux oubliettes au profit d'un magnifique monument à l'absurdité : un grand SUV thermique. Une décision qui ressemble à un coup de masse sur la tête du progrès, orchestrée par nul autre que l'ancien président américain. C'est un peu comme si on décidait de remplacer un plat raffiné de gastronomie française par une bonne vieille pizza industrielle, juste parce que c'est "plus américain".
Une ère de retour en arrière
Les décideurs de l'industrie automobilie sont apparemment persuadés que filer à toute allure sur l’avenue du thermique est la meilleure option, surtout depuis que les crédits d’impôt pour les voitures électriques se sont évaporés. Voilà comment, aux États-Unis, on peut perdre son sens du bon sens, et Volkswagen ne fait pas exception. On se croirait dans un film où les méchants ont enfin gagné, et le héros électrique est abandonné sur la route.
Le grand renversement
La production de voitures électriques dans l’usine du Tennessee est désormais un lointain souvenir. Cela s’est accompagné d’un tournant spectaculaire pour VW, comme si on pouvait justifier d’écarter l’avenir en faveur d’une technologie qui sent encore la naphtaline. Certes, il y a encore de l’argent à se faire dans le marché des SUV thermiques, mais n’est-ce pas un peu court comme raisonnement ? Un peu comme emmener un dinosaure dans l’Arctique en se disant qu’il pourrait y avoir encore un peu de chaleur ?
Des décisions en mouvement
Lorsque l'on jette un œil aux décisions stratégiques de ces géants de l'automobile, il faut admettre qu'elles sont plus volatiles qu'un soufflé au fromage. Volkswagen n'est pas seule dans cette danse macabre ; d'autres constructeurs suivent le mouvement, terrifiés à l'idée de s'engager sur le chemin de la transition énergétique. Comment une industrie si innovante peut-elle abdiquer devant une simple question politique ? Cela ressemble au comportement d'un adolescent qui abandonne ses rêves pour plaire à la première personne venue.
Les conséquences sur le marché automobile
Les constructeurs sont en train de se rendre compte qu'ils ont parié sur le mauvais cheval, et la course semble mal engagée. Les décisions de ce genre ne vont pas seulement toucher les ingénieurs qui ont mis leur cœur dans ces voitures, mais aussi la planète. La question se pose : comment allons-nous faire face aux enjeux climatiques si nous reculons sur nos promesses d'innovation ?
Une vision dystopique
Les géants auto de l’industrie se laissent tenter par un retour en arrière tout en essayant de garder un oeil sur l'apparence de l'écologie. On entend parler du retour des moteurs à combustion comme si c'était un bon vieux rocker des années 80 en tournée. Cela n'a pas de sens, et reste une énigme du XXe siècle. Certes, les routes dégoulinent de SUV rutilants, mais le futur ? Il est sur la touche, à se balancer sur les bords du bitume comme un enfant perdu dans la cour de récré.
Il est fascinant de voir comment une administration peut provoquer un tel bouleversement dans l'industrie. Le marché américain, ce numéro d'équilibriste sur fil, se retrouve à jongler avec des décisions qui portent l'empreinte d'un passé dont on espérait se défaire. L’avenir appartient-il vraiment aux dinosaures mécaniques d’un autre âge ?
Source: www.challenges.fr
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