À 94 ans, contraint de régler le leasing d’une voiture qu’il ne peut plus conduire

Imaginez un peu la scène : un homme de 94 ans, dont les facultés de conduite se sont évaporées plus vite que l’essence d’un modèle racing, se retrouve à payer pour une voiture qu’il n’a plus le loisir de côtoyer. À Salon-de-Provence, Max, en fauteuil roulant dans un Ehpad, doit honorer un contrat de leasing pour une Citroën C4 de 130 chevaux, comme si ces puissants équidés métalliques allaient l’emmener faire un tour au parc!

Sa famille, nauséeuse à l’idée de devoir débourser des milliers d’euros pour un véhicule inutilisé, a découvert cet affront en triant la paperasse administrative. Philippe, le professeur d’histoire-géographie, a fait le tour des concessionnaires comme un champion du monde du leasing, armé d’attestations médicales. Mais que nenni! Les responsabilités semblent glisser sur le concessionnaire comme une goutte d’eau sur une carrosserie bien cirée. Les mensualités ? Obligatoires jusqu’en 2027, assurent-ils, comme si Max avait fait le choix de cette aventure automobile en pleine lucidité.

Une responsabilité disproportionnée

Et que dire des assurances ? Ces polices semblent impliquer qu’un décès n’est pas une bonne raison pour annuler le contrat. "Cher concessionnaire, si mon grand-père rend son dernier souffle, il devra tout de même s’acquitter des paiements jusqu’à la fin de son bail !" On a vu des décisions plus sinistres dans une saga d’horreur, c’est dire.

Le leasing et les aînés : une parfaite association ?

Publicité : voici comment un homme âgé se retrouve piégé dans un système qui frôle l’abus de faiblesse. À 92 ans, Max a souscrit à un leasing pour une voiture flamboyante, alors que ses acrobaties au volant avaient déjà pris un tournant dangereux. Qui, dans un moment de lucidité, aurait cru qu’un <> pouvait dompter encore ce fier félin de 130 chevaux ? Le concessionnaire savait, et pourtant a persisté. À quand remonte la dernière fois où un être humain a pris en compte la santé mentale et physique de ses clients ?

Le cadre légal à la rescousse

Face à ce méandre financier, la famille envisage de rappeler à l’ordre le concessionnaire sur la base de l'article 1351 du Code civil. À savoir, une impossibilité de satisfaire les obligations contractuelles dues à la force majeure. Autrement dit, <> C’est là que les choses se corsent pour le concessionnaire, qui pourrait bien découvrir que la sensibilité à l'âge a ses avantages juridiques.

  • La santé de Max a dégradé sa mobilité, lui rendant impossible l'utilisation de son véhicule.
  • Le contrat de leasing continue à courir alors que la vie de Max s’est drapée d’une certaine fragilité.
  • Un client fidèle est devenu un malheureux pion sur l’échiquier du profit automobile.

Cette histoire est un cri de désespoir d’un monde où une telle contrainte se transforme en absurdité. Dans un univers qui valorise les gains à court terme, l’idée qu’un homme âgé puisse être tout aussi emprisonné par un simple contrat est dérangeante. Son petit-fils n’est pas seulement un avocat de fortune; il pourrait bien devenir le héros de cette bataille contre les abus aux commandes de la mobilité.

Bref, l’avenir se dessine : espérons que cette situation aberrante inspire un changement. Si le leasing devait vraiment devenir un fiasco au pays des voitures, que dire du véritable bonheur humain ? Au lieu de cela, Max doit maintenant se battre pour ce qui lui est dû, un peu comme s'il devait prendre une course de Formule 1 pour récupérer son autorité.

Source: www.lefigaro.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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