Bundesliga : à neuf journées de la fin, Wolfsburg enterre son entraîneur alors que la menace de la relégation grandit
La situation à Wolfsburg, c’est un peu comme avoir un moteur qui tousse alors qu'on est sur l’autoroute à 200 km/h. Cela ne fait qu’un moment que la voiture est en surchauffe, et maintenant, c’est le crash assuré. À neuf journées de la fin de cette saison de Bundesliga, le club a décidé d’appuyer sur le bouton "stop" pour son entraîneur. Et pour Daniel Bauer, ce n'est pas exactement un rêve humide, mais plutôt un voyage à travers un marécage de désespoir.
Pour ceux qui n’ont pas suivi, Wolfsburg traîne en 17e position, ce qui équivaut à se trouver sur la voie rapide de la relégation. Avec seulement 20 petits points au compteur, le club ne fait guère mieux qu’un voleur à un contrôle de police. En plus, la défaite contre Hambourg, un 2-1 qui aurait pu très bien être un 4-0 si l’équipe avait été un tant soit peu géniale, n’a pas aidé. La menace pesant sur le club est d’un niveau abyssal.
Les jours sombres de Wolfsburg
Daniel Bauer, l’entraîneur en question, a eu la malchance de se retrouver sur un siège éjectable tout en tenant une bougie dans une tempête. Remplacé Paul Simonis après un début de saison calamiteux, il n’a finalement pas réussi à redresser la barre. Six défaites contre deux victoires et deux nuls, voilà le bilan qui expliquerait pourquoi Wolfsburg songe à aller voir chez Dieter Hecking, l’ancien sorcier du banc, pour des conseils sur la survie.
Une équipe en déroute
L’équipe, autrefois championne d'Allemagne, semble avoir oublié comment marquer un but sans avoir peur d'en encaisser cinq en retour. C'est un peu comme essayer de faire une course de voitures avec un modèle qui date de la guerre de Cent Ans. Les regards soucieux des dirigeants de Volkswagen doivent être le reflet d’un profond désespoir, se demandant peut-être s'ils ne pourraient pas transformer le club en un musée à la place.
Il ne reste donc plus qu'à croiser les doigts pour que les nouveaux arrivants apportent un souffle nouveau — mais avec un club en déroute, il faut se demander si l'air frais ne sent pas plutôt la fin d’une époque. Avec le Werder Brême et St. Pauli juste devant, ce n’est pas le moment de paniquer, mais plutôt celui de se demander si le football allemand a décidément pris un virage à 180 degrés.
La fin de saison approche, et avec elle, le spectre de la relégation. À ce stade, il serait peut-être plus simple de serrer les poings et de prier pour que le miracle se produise. Qui sait, il pourrait suffire d’un coup de fusil de chasse dans le vestiaire pour redynamiser cette équipe de Wolfsburg, car à ce rythme-là, même les fantômes des anciens glorieux joueurs doivent se demander ce qui s’est passé.
Source: www.lefigaro.fr
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