Fin des véhicules thermiques en 2035 : le PDG de Citroën réclame davantage d’aides et une flexibilité accrue
Voilà l'absurde qui approche à grands pas : l'interdiction des véhicules thermiques en 2035. Qui aurait pensé qu'on en arriverait là ? Le PDG de Citroën, Xavier Chardon, semble avoir reçu une bonne dose de bon sens — enfin, pour une fois ! Mais que peut-on attendre d'un monde automobile qui se prend pour un notre futur écologiste, alors qu'il peine encore à s'extirper des entrailles de ses contraptions à essence ?
Une transition énergétique à pas de tortue
Dans un monde où les voitures électriques fleurissent, se moquant éperdument des taux d'émission et des crises climatiques, Xavier Chardon ose demander plus de flexibilité dans la transition. Mais que reste-t-il de l’esprit pionnier de l'industrie, lorsque la moitié de l'Europe roule encore en thermique ? Alors que la Norvège frôle déjà le 100 % électrique, l'Espagne et l'Italie peinent à atteindre 5 % !
- Une voiture sur cinq est électrique en Europe, mais quel pays se démarque vraiment ?
- Des montées en flèche des prix des véhicules électriques ne font qu'exacerber le fossé entre rêve et réalité.
- La réglementation réclame des investissements colossaux... des aides, peut-être ?
Il n'est pas étonnant que le marché se révèle chétif, avec des clients clamant : 'Pas tout de suite, mon bon Monsieur !' Entre infrastructures manquantes et préoccupations budgétaires, l'enthousiasme pour le passage à l'automobile électrique reste entaché de doutes. À quand la grande révolution électrique tant attendue ?
Lancements sans puissance électrique
Une vraie cacophonie se profile pour l'industrie automobile, avec la transition vers une gamme totalement électrique qui semble être un mirage lointain pour la plupart des fabricants. Néanmoins, Citroën a promis que « toute sa gamme est électrifiée ». Pour l'instant, on s'interroge : comment être séduits par ces véhicules, dont le coût à l’usage dépasse encore la simple essence sur laquelle nous avons tant compté ?
- Le coût total de possession reste un argument de poids — littéralement !
- Les subventions et les aides financières sont-elles une promesse creuse ou une véritable solution ?
- Les créneaux de recharge sont plus rares que de bon vieux V8 dans une boucherie sans viande !
Un appel à l'aide et à la souplesse
Les cris au secours de Chardon résonnent dans toute l’industrie : nous avons besoin d'un coup de main pour franchir cette étape critique. Bien sûr, qui peut vraiment les blâmer ? Entre la flexibilité réglementaire priée et ces aides qui se font attendre, qui ne serait pas frustré ? Le PDG s'inquiète du rythme de la transition — et avec raison, car si l'on ne peut pas vendre des véhicules thermiques, alors où va notre chère industrie automobile ?
- Une crise profonde s'infiltre dans le secteur : les ventes stagnent.
- Les puissants de l'industrie crient à l'assouplissement des règles. Vont-ils être entendus ?
- Les voitures thermiques sont-elles vouées à disparaître, ou est-ce le début d’un nouveau chapitre ?
À l'approche de la date fatidique, l'ombre d’une future décennie écologiquement correcte serait-elle juste une autre blague à rire de force dans un pub ? Reste à suivre pour savoir si l'Europe saura prévenir un véritable fiasco, ou si l'on continuera à écouter ces douces mélodies d'un temps révolu, au doux son des moteurs pétaradants.
Source: www.capital.fr
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