Volkswagen et Bosch s'engagent pour rendre la conduite autonome accessible d'ici 2026
Comme un vieux rat de garage qui regarde son rêve de conduire une voiture capable de se garer toute seule se transformer en réalité, Volkswagen et Bosch, ces deux géants allemands, sont à la croisée des chemins et veulent faire passer la conduite autonome du statut de science-fiction à celui d'une norme, et cela, nous dit-on, d'ici 2026. Oh joie, oh bonheur ! La perspective d’une voiture qui vous amène là où vous voulez sans que vous ayez à lever le petit doigt ! Reste à voir si cela ne sera pas juste un autre gadget de plus, un peu comme ces parapluies à l'envers qu'on nous a vendus il y a quelques années.
Serait-ce enfin la fin des conducteurs stressés ?
Volkswagen et Bosch, en accouchant de leur projet de système de conduite autonome de niveau 2+, promettent un monde où le conducteur peut lâcher le volant tout en gardant les yeux bien ouverts, au moins pendant un petit moment. Oui, la grande promesse : permettre aux automobilistes de céder le contrôle de leur chouchou à une intelligence artificielle. Je me demande à quel point cette IA sera plus capable de se faufiler dans le trafic qu'un Père Noël dans une cheminée…
Vers un avenir avec adieu aux embouteillages ?
Si certains constructeurs, comme Mercedes-Benz et BMW, s'avanturent déjà sur le terrain du niveau 3 — là où le véhicule se transforme en chauffeur avec un petit côté flegmatique — Volkswagen souhaite démocratiser cette technologie pour le grand public. Imaginez ! La promesse de voitures équipées d'une pile logicielle imbibée d'intelligence artificielle vendues à prix d’aubaine, plutôt qu’à un tarif qui ferait pleurer le banquier.
Les véritables enjeux de cette révolution
Bien sûr, la technologie ne viendra pas sans grincer des dents. La première application est réservée à l'autoroute, histoire que les trajets se fassent sans trop de stress — parce que qui n’a pas rêvé de rester inactif dans une file de voitures, le temps d’une petite sieste ? Mais il y a un hic ! Cette fantastique innovation ne sera pas immédiatement disponible sur toutes les routes de France, et encore moins sur les boulevards parisiens. Les citadins devront patienter avant que leur ID.1 ne se transforme en taxi de ville en pilotage automatique.
Une compétition acharnée derrière le volant
La conduite autonome est maintenant devenue une course, et Volkswagen et Bosch tentent de s’ancrer confortablement en tête, malgré la présence de ces fantômes appelés Tesla et Waymo qui hantent les autoroutes. Pour l’instant, ces deux là squattent le devant de la scène. Quant à Volkswagen, ile s’efforce de s’émanciper, avec un clin d'œil aux millions de conducteurs potentiels qu’ils espèrent conquérir. Pourtant, cette promesse d'accessibilité n'est rien si ce n'est une manière de dire que les vraies avancées sont encore à des kilomètres du grand public. Mais qui saura résister à l’odeur du progrès, même s’il doit se faire accompagner par une bonne dose de patience ?
Un avenir radieux ?
Avec cette annonce, les passionnés de l'automobile, pourraient apprécier ce rapprochement entre la technologie et la conduite, mais en attendant, ils continueront à se battre lors de l'éternel débat sur les voitures françaises et allemandes. Renault, Peugeot, Valeo et Continental regarderont sans doute de près l’évolution de ces projets, espérant ne pas se retrouver à la traîne. D’un autre côté, à qui la faute si un conducteur de Porsche préfère attendre que son bolide se gare de lui-même plutôt que de s’en occuper ?
Source: journalauto.com
Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Volkswagen et Bosch s'engagent pour rendre la conduite autonome accessible d'ici 2026, consultez la catégorie Volkswagen.
Laisser un commentaire
Articles relatifs