Renault dans la tourmente : la tromperie aggravée après Volkswagen et Peugeot-Citroën dans le scandale du dieselgate
Le monde l'automobile, on le sait tous, est un océan de promesses, un cirque d'illusions où les constructeurs brillent par leur capacité à berner le consommateur. Si l’on pensait que le Dieselgate était un lointain cauchemar, il semblerait que Renault a décidé d’entrer en scène avec une pirouette qui ferait rougir d'envie n'importe quel prestidigitateur. Après Volkswagen et les joyeux drilles de Peugeot-Citroën, voilà que la marque au losange se trouve désormais sous le feu des projecteurs, ou devrions-nous dire, sous un faisceau d'accusations sérieusement inquiétantes. Voilà un beau drame, n'est-ce pas ?
Un procès sous le signe de la tromperie
Le parquet de Paris, dans sa grande sagesse, a requis un troisième procès pour tromperie aggravée en date du 25 juin. Renault, soupçonné d'avoir réglé ses moteurs Euro 5 et Euro 6 de sorte qu'ils respectent les normes pendant les tests d'homologation, mais pas lorsque les consommateurs prennent la route, s'attire les foudres d'une justice décidément peu patiente. Blague à part, c'est un peu comme si un restaurant prétendait servir des plats étoilés, mais en réalité, servait des nouilles instantanées. Comment peut-on nous faire respecter des normes lorsque les automobiles semblent jouer à cache-cache avec les vérités atmosphériques ?
Pollution et maladies : une équation troublante
Ce calibrage a non seulement eu pour conséquence d’illusionner l’émetteur de gaz d’échappement, mais a aussi propulsé des oxydes d'azote dans l’atmosphère à une échelle alarmante. N’importe quel lycéen pourrait vous affirmer que de telles émissions contribuent à l’émergence de maladies respiratoires, mais vu la manière dont Renault a manœuvré, on pourrait croire que les nerds de l'ingénierie automobile ont décidé de jouer à l'aveugle. N’est-ce pas ironique de voir une marque avec une réputation si « écologique » jouer dans les champs de la désolation en matière d’engagement environnemental ?
Combien de parties civiles dans ce dysfonctionnement ?
La réponse est assez préoccupante : 381 parties civiles se sont déjà manifestées dans cette dramaturgie judiciaire, comprenant des particuliers, des associations et même des grandes villes comme Paris. La bonne blague, c'est que la Direction générale de la concurrence a calculé que près de 900 000 véhicules, tous moussant une présence calamiteuse sur les routes, sont concernés. C'est un nombre qui a de quoi faire frémir. Est-ce que cela signifie que Renault va devoir se débattre avec des indemnités et des procédures interminables, comme un boxeur dans un match arrangé ? Une belle plongée dans le grand bain des affaires.
Les promesses trahies
Il est fascinant de constater que le consommateur, lui, reste en droit d'attendre un engin conforme aux normes. Si l’on s'en tient aux mots de la procureure, les équipes de Renault auraient visiblement décidé que l'objectif était de « passer la norme », plutôt que de la respecter vraiment. Un choix stratégique, sans aucun doute, mais à quel prix ? La conformité à la lettre est souvent plus facile quand on peut tricher un peu comme un élève qui chipote sur la signification de « devoir à la maison ».
Les conséquences du Dieselgate
Le scandale n'est pas une simple bulle de savon destinée à éclater ; il a des ramifications profondes. Les retombées de ce fiasco vont, espérons-le, enseigner à Renault, ainsi qu'à d'autres équipementiers, que le mensonge, même une petite embardée sur les émissions, pourrait bien leur coûter bien plus qu’un retour de flamme sur une simple motorisation. Pour plus d'infos sur les longs effets du Dieselgate, le peuple peut retrouver ici même.
Volkswagen, toujours sous la loupe
C'est un jeu de dominos qui se renverse. Renault est maintenant dans le viseur, et il serait peut-être sage de se rappeler que l'action de jouer avec la loi peut mener à de sérieuses déconvenues. Après tout, quand il s'agit d'automobiles, les promesses de grandeur perdent de leur éclat lorsqu'elles sont éclairées par la lumière crue, et scintillent moins que l’or terni. Pas d’histoire courte ici, juste un chapitre de plus à ajouter à une saga déjà pleine de rebondissements.
Source: www.ledauphine.com
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