La domination des voitures européennes menacée : Renault, Volkswagen et Mercedes en retrait
Les rues d’Europe ressemblent de plus en plus à un cimetière de voitures où les ancêtres glorieux de Renault, Volkswagen et Mercedes se laissent dépérir, tandis que les nouvelles têtes de gondole, souvent asiatiques, dansent sur leur tombeau. Sur les autoroutes, on ne peut s’empêcher de ressentir un frisson – celui d’une passion passée qui s’efface à mesure que les ventes chutent. Ça ne fait pas juste un tabac, c'est un véritable cataclysme! Et qui aurait cru que des marques comme Peugeot et Citroën pourraient avoir besoin de faire appel à un archéologue pour retrouver leur éclat?
Une débâcle sous le ciel gris
Il y a un goût amer dans l’air, comme si l’industriel bien connu de Fiat s’était pris les pieds dans les freins d’un bus électrique mal garé. Depuis les cinq dernières années, les chiffres de vente nous assènent une claque en pleine figure : environ 20 % de pertes sur le marché, et en France, cela représente 500 000 voitures qui ne trouveront jamais preneur. L’Europe, jadis fière de sa production automobile, pourrait bien se retrouver à buzzer comme un joueur de flûte envisagé pour une danse folklorique.
Les boucliers de la réglementation
Pourquoi ces chiffres alarmants? L’explication, comme souvent, est à chercher dans l’Europe bureaucratique, où les normes de sécurité et d’environnement s’accumulent telles des chaussettes dans un panier à linge. Les Volkswagen et Mercedes peinent à ajuster leurs plans de production pour répondre à des exigences en constante évolution, provoquant une inflation des prix qui donne le vertige. Se retrouver à payer une fortune pour une vierge Audi équivaut à devoir repayer un billet de concert pour une reformation d’un groupe des années 90 — une erreur que l’on ne fait qu’une fois!
Une fuite vers le luxe?
En parlant de fuites, l’abandon de Luca de Meo de Renault pour embrasser une carrière luxueuse chez Kering en dit long. Il commençait à tourner en rond dans l’univers morose de l’automobile ? À se demander si le véritable défi était de trouver un moyen de faire vendre des voitures, ou de se cantonner à la production de bijoux automobile en soirée. Peut-être qu’il aperçoit le carrosse de Cendrillon alors que d’autres sont coincés dans des pots de miel – avec un moteur qui tousse.
Le retour des gladiateurs du marché
Malheureusement pour les titans européens, la bataille devient encore plus âpre. BMW et Opel, armés jusqu’aux dents, tentent de rester à flot sur cette mer déchaînée où des rivaux émergent des brumes asiatiques avec Škoda et autres marques peu connues, mais qui performent sur le terrain. Les voitures électriques, censées être l’eldorado d’un futur brillant, sont désormais le risque d’un syndrome de Stockholm – l’amour pour un modèle qui ruine le compte bancaire.
Quand la Chine souffle le chaud
Le dragon économique chinois n’a pas le temps pour les larmes de crocodiles des entreprises européennes. L’époustouflant succès des véhicules électriques chinois sur les marchés européens est comparable à un oracle prédisant que les jours de gloire des Volkswagen et autres Mercedes sont comptés. Les innovations traditionnelles sont ignorées, et tant mieux – après tout, voyager avec sa paycheck à l'oreille dans un Tesla ou dans un SUV prêt à balayer le pavé, c'est plus tendance que d’enrouler son mouchoir autour de son cou pour pleurer sur les Restes de l'Union Européenne.
À quand le sursaut?
Vers où les géants de l'industrie automobile d'Europe se dirigent-ils? Vers un déclin inéluctable ou une renaissance? Les années à venir ressembleront-elles à de vieilles querelles pour savoir qui a fait quoi dans l’histoire du moteur à explosion? L’urgence est là; un véritable nécessaire de réinvention ou, qui sait, une fusion audacieuse, comme la promesse de ces soirées à Bercy, où les espoirs sont aussi éphémères qu’un coup de feu en pleine nuit.
Pour l’instant, les voitures ces Daniel Day-Lewis de la route sont peut-être de retour entre deux émeutes de plaques d’immatriculation, mais leur avenir semble aussi incertain qu’une promesse de fidélité dans un mariage sous le signe de l'automobile. Les marques doivent s’adapter, se battre, et pourquoi pas, faire pleuvoir quelques bonnes idées – mais sans l’aide de l’Europe, ces projets resteront au stade de doux rêves, comme tout soft drink oublié dans le fond d’un frigo défaillant.
Source: www.nouvelobs.com
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