Albertville investit deux millions d'euros pour acquérir l'ancien garage Citroën
Voici un joli coup de maître des politiciens d’Albertville ! Ils viennent de débloquer deux millions d’euros non pas pour l’ériger en monuments à la gloire des héroïques champions olympiques, mais pour acquérir un vieux garage Citroën ! Oui, un garage. Peut-être que l’on va y transformer de vieilles voitures en objets d’art. En tout cas, les élus du conseil communautaire ont approuvé cette annonce le 26 juin, à croire qu’ils ne savent plus que faire de leur argent.
L’héritage Citroën à Albertville
Ce bâtiment, qui aurait pu être le vestige d’une époque où l’on achetait des voitures sans devoir attendre deux mois qu’elles se rechargent comme des smartphones, s’étend sur 8 000 m² de terrain. Pour être honnête, c’est une surface idéale pour élaborer une balade digestive en famille après un bon repas. L'énorme propriété de presque 3 000 m² de bâti sera, apparemment, destinée à des services publics. Mais d’après cette logique, qui a déjà entendu parler de la création de produits et d’infrastructures ?
Une stratégie qui sent le gasoil
Le petit Frank Lombard, probablement en pleine réflexion sur son propre permis de conduire, a mentionné que lors du prochain conseil municipal, ce sera la grande révélation. Que va-t-on faire de ce bac à sable ? Sera-t-il un incubateur pour start-ups ? Un complexe sportif pour chapeauter les échecs électoraux ? Chaque proposition semble plus absurde que la précédente, comme si le comité avait décidé de jouer à un jeu du type « choisis ta propre aventure ». Tout cela s'inscrit dans une stratégie foncière où Arlysère utilise son droit de préemption, un terme compliqué pour dire « prenez ce qu’on veut ». Petit détail amusant : depuis 2021, cette entreprise a réquisitionné 21 biens pour 15 millions d’euros. Ça commence à faire un joli pot-de-vin pour les futures générations, non ?
Entreprises au crépuscule de l'âge d’or
À l’heure où les géants de l’automobile investissent des milliards dans la transition énergétique (non pas chez Citroën), Albertville, elle, s’approche du passé comme un vieil écureuil en plein milieu de la route. Avec le développement de l’électrique, on peut espérer que cet ancien garage servira à quelque chose de plus intéressant qu’un simple musée consacré aux modèles qui nous rappellent la bonne vieille époque où l'essence était une denrée abordable. Peut-être que les montagnes des Alpes environnantes forment la meilleure batterie aléatoire de la région?
Un avenir incertain
Pour le moment, tout ce que l'on sait, c’est que Frank et tous ses amis font de leur mieux pour transformer ce monstre de béton en quelque chose ressemblant à une infrastructure moderne. Mais qui peut vraiment l’affirmer ? L’avenir de cet investissement reste à l’image des promesses de nos politiciens : plein de good vibes, mais avec un goût d’amertume jusqu’au dernier centime de l’euro dépensé. Albertville pourrait-elle tirer sa révérence en laissant derrière elle ce garage de fortune ? On ne le saura que quand les rengrénages de la bureaucratie se mettront à tourner. Mais n’oublions pas qu’avec l’argent des contribuables en jeu, il y a forte chance que cela ressemble plus à un gouffre qu’à un investissement fructueux.
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