Une professeur du lycée Saint-Exupéry victime d'un incident tragique impliquant une Audi RS6 lors d'un rodéo à Marseille
Il faudrait vraiment être en manque d’action ou de sens commun pour penser qu’un rodéo à Marseille est une bonne idée. En ce lundi matin où le soleil se lève sur les rues du 15e arrondissement, un groupe de joyeux lurons a décidé de faire rugir leurs moteurs dans une démonstration de vitesse qui aurait fait pâlir d’envie un Stig sous amphétamines. Mais voilà, cette balade à dos d’Audi RS6 s’est abruptement transformée en scène de film d’horreur lorsqu’une jeune enseignante, un corps tremblant au milieu du chaos, s’est fait percuter par cette berline impertinente, tout cela devant le lycée Saint-Exupéry. Quelle ironie, n’est-ce pas ?
Une journée comme les autres... ou presque
Ce matin-là, alors que la ville s’éveille, une Audi blanche, immatriculée en Allemagne (dieux créent !), a été aperçue dans un déluge de bruits de moteurs assourdissants. À peine le jour était-il levé que nos valeureux pilotes en herbe prenaient déjà la route d’une manière qui aurait mis à mal toute idée de sécurité routière. Pourtant, parmi tous ces cris exaltés, une enseignante de trente ans, se dirigeant tranquillement vers son travail, n’avait probablement pas imaginé qu’elle serait la malheureuse protagoniste d’un incident tragique.
À la recherche de l'Audi disparue
Après cet échange peu courtois entre la voiture et la piétonne, le conducteur, au lieu de se comporter comme un citoyen responsable, s'est contenté de s’arrêter un bref instant, avant que des compères viennent lui donner un coup de main pour évacuer la voiture des lieux, comme si elle était une boîte de nuit en pleine cacophonie. Tout ça pendant que la professeur, blessée à la cheville, recevait l’aide des marins-pompiers, pris entre le devoir et l’absurde. Un peu plus tard, l’Audi retrouvera son port d’attache sous le regard désabusé des forces de l’ordre, qui ne s’étonneront même plus de voir le classique « c’est pas ma faute » surgir dans une telle situation.
Le rodéo urbain : une mode qui ne devrait jamais exister
À l'ère de l'éducation et de la prévention, ces épisodes d’absence de bon sens provoquent un frisson dans le dos. Les rodéos urbains, qui devraient être relégués au rang de souvenirs lointains, continuent de s’inviter sur nos routes, apportant avec eux une dose de danger, de violence et de frivolité. Ce mélange explosif de vitesse et d’amateurisme pourrait très bien rivaliser avec une mauvaise série Netflix : prévisible, barbante et surtout, avec un scénario tragique.
Une leçon à retenir ?
En fin de compte, entre le bruit de moteur et les rires des imprudents, se cachent des victimes innocentes, que ce soit celle qui se rendait simplement à son travail ou les autres usagers de la route qui tentent de vivre une vie normale. À Marseille, comme ailleurs, où est passée la logique ? Comment accepter une telle exposition au risque, alors que l’on stigmatisait des gestes autrement plus plaisants ? Pour les passionnés d’automobile, la vitesse est un art. Ce n’est certainement pas un cirque à ciel ouvert.
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C'est vraiment dommage que les gens prennent autant de risques pour s'amuser. La sécurité avant tout !
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C'est triste de voir des comportements irresponsables mettre en danger des vies innocentes.
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C'est aberrant de voir des rodéos en ville. La sécurité passe avant tout !
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