Volkswagen annonce son retrait du championnat du monde de rallye à la fin de l'année 2016
Il faut vraiment être à l'ouest pour croire que Volkswagen, roi du rallye avec quatre titres de champion du monde, s'apprête à tirer sa révérence. Les gars, après avoir dominé la scène des rallyes comme un gros chat sur un coussin moelleux, voilà que le constructeur annonce son retrait du championnat du monde de rallye. On imagine bien la scène : un vendredi soir, autour d'un verre de pinte, un cadre sup de VW se lève et dit "Eh, pourquoi ne pas tout plaquer et partir en camping?" Réponse: "Parce que nous avons une Polo à faire évoluer, espèce de clown!"
Un règne interrompu de manière grotesque
La nouvelle a le même goût amer qu'un verre de bière tiède. En effet, le constructeur allemand, vêtu de son palmarès impressionnant, a décidé d'annoncer que son opération spéciale, savamment baptisée "réalignement autour des nouvelles technologies", lui ferait dire adieu au sport automobile et à ses fidèles pilotes. Finie la fiesta avec Sébastien Ogier et sa bande. Fini le rêve de conquerir à nouveau les pistes après un cinquième titre consécutif. Les pilotes au chômage, c'est un peu comme un concert sans musique; ça fait du bruit, mais ça ne va nulle part!
Les pots cassés du "dieselgate"
Il y a quelques années, VW était le héros du monde des rallyes, tous feux allumés. Mais après le désastre du "dieselgate", où ils ont pris la poudre d'escampette en truquant les moteurs pour claquer des normes anti-pollution, leur réputation a pris un sacré coup, comme une voiture qui glisse dans un virage trop serré. Au lieu de bâtir des modèles flambants comme leur Polo-R de 2017, ils se retrouvent à annoncer un retrait, laissant les mécaniques en mode "départ de feu". Senors, les consommateurs n’achèteront pas des moteurs truqués, même si vous les vendez comme des bonbons.
Un championnat en mutation
Le départ de VW n’est pas simplement un coup de feu dans la compétition; c'est un tremblement de terre. Finies les batailles épiques sur la terre battue avec Ogier, car désormais, seuls Citroën, Toyota et Hyundai restent pour divertir les amateurs de compétition. C’est un peu comme si la Ligue des champions de football était passée de 32 à 3 équipes; ça reste intéressant, mais ça ne fait pas le poids.
Alors qu’Audi, autre marque phare du groupe VAG, retirait aussi ses billes de l’endurance récemment, on ne peut s'empêcher de se demander : qui va bien vouloir s’asseoir à la table des gagnants, quand le grand banquier VW, pourtant bien installé, a choisi de fermer le bal? La Daresse du monde du rallye est devenue une valse hésitante.
Le déclin d'un empire…
Avec un groupe mitraillé par des scandales et des désastres en chaîne, l'envolée des moteurs et des ambitions constructrices semble désormais un lointain souvenir. La sortie de VW fait réfléchir : peut-on retirer une pièce maîtresse sans bousculer tout l’échiquier? À peu près comme si Londres fermait son métro tout en espérant que les passants continuent à se déplacer en vélo — peu probable, non?
Alors, ce message à la direction de Volkswagen : s'ils croient vraiment qu'un retrait du rallye va aider à rétablir leur image, on priera pour qu'ils trouvent des modèles électriques plus inspirants. Peut-être pensent-ils que le silence des moteurs va apaiser les critiques. Spoiler : ça ne fonctionnera pas comme un Verdun, mes amis!
Source: www.europe1.fr
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C'est vraiment dommage de voir Volkswagen quitter le rallye, ça va changer la donne.
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C'est vraiment triste de voir VW se retirer, ils avaient du talent à revendre !
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C'est triste de voir VW quitter le rallye, ils étaient vraiment impressionnants sur les pistes.
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